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La vie, c'est un peu comme un trajet en vélo: certains font tout d'une traite, très vite, sans rien voir que l'asphalte qui défile sous leurs yeux, certains y vont tranquillement, font des pointes de vitesse, s'arrêtent parfois en chemin, certains crèvent en route, réparent avec les moyens du bord et repartent plus ou moins bien, et d'autres n'aiment pas le vélo, certains s'encombrent à l'emmener avec eux, au cas où, et d'autres le laissent sur le bord de la route et partent dans les champs à pied...
En fait la vie, c'est comme une métaphore: chacun la sienne pour essayer de comprendre ce qui se passe.
La vie, c'est comme une métaphore: c'est poétique si on a envie de le voir comme ça, c'est un message si on a envie de le voir comme ça, c'est beau si on a envie de le voir comme ça, c'est un mystère à percer, un mensonge, un verbiage, enfin bref, c'est un peu ce qu'on veut, mais dans le fond, c'est que dalle...
Publié par willbeen à 11:19:34 dans Edito... | Commentaires (0) | Permaliens
Ma voiture est tellement vieille que les rétros sont en noir et blanc.
Publié par willbeen à 14:37:23 dans Edito... | Commentaires (0) | Permaliens
Juste un petit mot pour profiter des visites sur mon site pour dire que...
LA MAISON DE LA LITERIE, c'est de la merde, n'y allez sous AUCUN prétexte, ce sont des menteurs et des escrocs.
Je le redis pour le cas où il y aurait équivoque: MAISON DE LA LITERIE (St Priest) = CACA!
Le "numéro un du sommeil" peut aller se recoucher, c'est une gigantesque arnaque.
Cordialement,
Nico
Publié par willbeen à 17:42:12 dans Edito... | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai du mal à croire que tout est prémédité, que tout ce qui se passe est le plan machiavélique d'une poignée de connards avides de pouvoir et d'argent. On a beau dire que les suspicions de conspirations trouvent toujours des preuves, ce serait beaucoup trop simple. Il y a un système qui profite à quelques-uns, oui, bien sûr, et vous les connnaissez d'une manière ou d'une autre. Ces gens qui "contrôlent" le système pour qu'il reste ce qu'il est parce qu'il est une place d'échange nécessaire à leur lutte à eux, pour qui aura le plus de sous-sous, le plus de pétasses siliconnées, le plus de teinture à ses vitres, etc, etc, etc. En fait, ce terrain de jeu pour obsédés de la compétition, il le font même labourer par d'autres, par ceux qui y voient un accomplissement. Le genre commercial qui dépasse ses objectif, le genre chef de projet ambitieux... Tous ces névrosés qui se dépassent au lieu de se retrouver. Quand on se dépasse, c'est pour se fuir!
Enfin, chacun sa vie, chacun sa merde. Ces "gens-là", en tous cas, on ne les voit jamais sourire (ou alors jamais sincèrement). Si ils sont l'élite, peut-être que le bonheur est un plat de pauvre. Ah ah!
J'aurais aimé finir sur la phrase précédente, parce qu'elle en jette pas mal. Mais force est de reconnaître qu'elle est tout de même un peu stéréotypée et que beaucoup de "pauvres" font tout autant la gueule.
Bon, pourquoi je raconte tout ça au fait?
On s'en fout, y a pas de pourquoi.
Publié par willbeen à 12:06:14 dans Edito... | Commentaires (0) | Permaliens
Inutile de tourner autour du pot pendant vingt minutes: c'est la merde.
Il se met en place depuis pas mal de temps, voir depuis le début, un de ces foutoirs létal qui ne présage rien de bon pour qui que ce soit à moyen terme.
On nous explique que la planète est en danger, que l'économie est en danger, que la paix est en danger, etc, etc, etc.
Principal responsable, au moins pour ce qui est de l'économie et de la paix: les sociétés humaines.
La politique est en théorie la manière d'organiser les peuples et les individus en société pour permettre une cohérence, une intelligence.
Les rouges, noirs et verts s'échinent à proposer un autre système, plus juste, plus noble, où chacun aurait sa place tandis que les autres se gavent et s'engraissent avec l'argent et la production des gens qui travaillent vraiment. En leur vendant du rêve, en leur vendant de la facilité.
Problème: la machine s'enraye.
Le problème vient de tous ces enculés de gros cons de banquiers qui veulent grossir sans produire, de tous ces dignitaires qui empochent au passage, de tous ces présidents qui baisent un pays sous couvert des lois démocratiques sans qu'on puisse y faire obstacle de façon légale.
En fait depuis toujours, tout est toujours fait pour traire les individus.
Ce qui cloche ce n'est pas le système, c'est l'humanité.
Balavoine disait à juste titre "il ne suffit pas d'être pauvre pour être honnete". La plupart des "pauvres" seraient ravis d'être ces escrocs vicieux et sales s'ils en avaient l'opportunité ou simplement les couilles.
On ne peut pas construire de système viables parce que l'échelle est trop grande. On ne peut pas construire de système viable parce que l'autonomie et la probité ne sont ni prosélytes ni vindicatifs. L'équilibre sera toujours perturbé par un caillou jeté dans la lagune. Tant que le pouvoir sera confié à un seul homme pour l'ensemble d'un pays, le flou permettra l'épanouissement des vices. L'Europe n'est qu'un moyen supplémentaire de rajouter des intermédiaires verreux entre les gens et leurs "représentants".
En fait, on pourrait comparer le système au cycle de l'eau: si la rivière se tarit, ce n'est pas parce que l'eau manque, pas parce que le lit est trop étroit ou trop petit, que la pluie est insuffisante, non, c'est parce que des connards font des barrages pour y mouiller leur yatch.
On peut inventer tous les cycles imaginables, tant que certains auront besoin de plus que nécessaire, ça ne sera pas pérenne.
Et le pire de tout dans tout ça, c'est qu'il n'y a pas de place viable non plus pour ceux qui s'en foutent, ceux que les enjeux n'intéressent pas.
Parce que tous ces cons qui pensent que voter représente quoi que soit ou que lire le journal permet d'être "informé" sur quoi que ce soit de réel sont une partie intégrante de ce qui cloche. L'information est le pare-feu de la kommandantur. Elle sert de barrière entre la réalité et les individus.
La France, c'est quelque chose de trop grand pour être honnête.
Mais à part gazer tous les cons, ce qui peut s'avérer une tâche assez vaste et plutôt arbitraire, on ne pourra jamais s'organiser en direct, jamais être libres ensembles parce que certains voudront plus en échange de rien et d'autres leur prêteront une aura de leader.
Ca m'appartient parce que je l'entretiens.
Publié par willbeen à 12:24:48 dans Edito... | Commentaires (0) | Permaliens
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