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WillbeeN

Ricardo Fiftioane

Matin de printemps | 26 juin 2009

J'ai du mal à croire que tout est prémédité, que tout ce qui se passe est le plan machiavélique d'une poignée de connards avides de pouvoir et d'argent. On a beau dire que les suspicions de conspirations trouvent toujours des preuves, ce serait beaucoup trop simple. Il y a un système qui profite à quelques-uns, oui, bien sûr, et vous les connnaissez d'une manière ou d'une autre. Ces gens qui "contrôlent" le système pour qu'il reste ce qu'il est parce qu'il est une place d'échange nécessaire à leur lutte à eux, pour qui aura le plus de sous-sous, le plus de pétasses siliconnées, le plus de teinture à ses vitres, etc, etc, etc. En fait, ce terrain de jeu pour obsédés de la compétition, il le font même labourer par d'autres, par ceux qui y voient un accomplissement. Le genre commercial qui dépasse ses objectif, le genre chef de projet ambitieux... Tous ces névrosés qui se dépassent au lieu de se retrouver. Quand on se dépasse, c'est pour se fuir!

Enfin, chacun sa vie, chacun sa merde. Ces "gens-là", en tous cas, on ne les voit jamais sourire (ou alors jamais sincèrement). Si ils sont l'élite, peut-être que le bonheur est un plat de pauvre. Ah ah!

J'aurais aimé finir sur la phrase précédente, parce qu'elle en jette pas mal. Mais force est de reconnaître qu'elle est tout de même un peu stéréotypée et que beaucoup de "pauvres" font tout autant la gueule.

Bon, pourquoi je raconte tout ça au fait?

On s'en fout, y a pas de pourquoi.

Publié par willbeen à 12:06:14 dans Edito... | Commentaires (0) |

Erreur de point de vue... | 19 mai 2009

Inutile de tourner autour du pot pendant vingt minutes: c'est la merde.

Il se met en place depuis pas mal de temps, voir depuis le début, un de ces foutoirs létal qui ne présage rien de bon pour qui que ce soit à moyen terme.

On nous explique que la planète est en danger, que l'économie est en danger, que la paix est en danger, etc, etc, etc.

Principal responsable, au moins pour ce qui est de l'économie et de la paix: les sociétés humaines.

La politique est en théorie la manière d'organiser les peuples et les individus en société pour permettre une cohérence, une intelligence.

Les rouges, noirs et verts s'échinent à proposer un autre système, plus juste, plus noble, où chacun aurait sa place tandis que les autres se gavent et s'engraissent avec l'argent et la production des gens qui travaillent vraiment. En leur vendant du rêve, en leur vendant de la facilité.

Problème: la machine s'enraye.

Le problème vient de tous ces enculés de gros cons de banquiers qui veulent grossir sans produire, de tous ces dignitaires qui empochent au passage, de tous ces présidents qui baisent un pays sous couvert des lois démocratiques sans qu'on puisse y faire obstacle de façon légale.

En fait depuis toujours, tout est toujours fait pour traire les individus.

Ce qui cloche ce n'est pas le système, c'est l'humanité.

Balavoine disait à juste titre "il ne suffit pas d'être pauvre pour être honnete". La plupart des "pauvres" seraient ravis d'être ces escrocs vicieux et sales s'ils en avaient l'opportunité ou simplement les couilles.

On ne peut pas construire de système viables parce que l'échelle est trop grande. On ne peut pas construire de système viable parce que l'autonomie et la probité ne sont ni prosélytes ni vindicatifs. L'équilibre sera toujours perturbé par un caillou jeté dans la lagune. Tant que le pouvoir sera confié à un seul homme pour l'ensemble d'un pays, le flou permettra l'épanouissement des vices. L'Europe n'est qu'un moyen supplémentaire de rajouter des intermédiaires verreux entre les gens et leurs "représentants".

En fait, on pourrait comparer le système au cycle de l'eau: si la rivière se tarit, ce n'est pas parce que l'eau manque, pas parce que le lit est trop étroit ou trop petit, que la pluie est insuffisante, non, c'est parce que des connards font des barrages pour y mouiller leur yatch.

On peut inventer tous les cycles imaginables, tant que certains auront besoin de plus que nécessaire, ça ne sera pas pérenne.

Et le pire de tout dans tout ça, c'est qu'il n'y a pas de place viable non plus pour ceux qui s'en foutent, ceux que les enjeux n'intéressent pas.

Parce que tous ces cons qui pensent que voter représente quoi que soit ou que lire le journal permet d'être "informé" sur quoi que ce soit de réel sont une partie intégrante de ce qui cloche. L'information est le pare-feu de la kommandantur. Elle sert de barrière entre la réalité et les individus.

La France, c'est quelque chose de trop grand pour être honnête.

Mais à part gazer tous les cons, ce qui peut s'avérer une tâche assez vaste et plutôt arbitraire, on ne pourra jamais s'organiser en direct, jamais être libres ensembles parce que certains voudront plus en échange de rien et d'autres leur prêteront une aura de leader.

Ca m'appartient parce que je l'entretiens.

Publié par willbeen à 12:24:48 dans Edito... | Commentaires (0) |

Pensée du jour de mai | 10 mai 2009

2 trucs:

La fiabilité des individus n'est pas liée au degré d'intimité qu'on peut avoir avec eux.

Et 2: une blague, le plus dur dans le régime c'est de commencer: le régime, c'est galère d'oser.

A dans 3 mois :)

Publié par willbeen à 20:02:29 dans Arshet Pletan | Commentaires (0) |

Réclame! | 24 octobre 2008

L'album "Miel de nerF" est téléchargeable sur "Willbeen chanteuR"

http://9giga.sfr.fr/n/50-17/share/LNK3406490a2bfa72769/

 

Sinon, lien "The Cream JM Villeneuve" dans "Amis", un court métrage très bon.

Publié par willbeen à 08:15:53 dans WillpoP BeenuP | Commentaires (1) |

Version imprimable de phrases papillotes | 23 octobre 2008

On lave le linge sale en famille, mais on peut demander des conseils quant à la lessive adéquate.

L'intelligence, c'est connaître celle des autres. (celle-là elle envoi du lourd je trouve...)

Le monde se divise en deux catégories: ceux qui cherchent dans la réalité la caution de leur être et ceux qui cherchent dans leur être la caution de la réalité.

Le propre de l'Homme, heureusement ou malheureusement, c'est rien.

On ne peut s'élever que les pieds sur terre et la tête dans les nuages...

Pour devenir soi-même, il faut se défaire du confort de tout modèle.

Les gens troublant sont ceux qui sont flous.

Si nul n'est prophète en son pays, c'est qu'on ne peut être sage que loin des siens.

On met en valeur ce qui en manque.

Ce qui était pour nous un mystère sera pour eux une découverte, ce qui était pour nous une découverte sera pour eux une évidence, ce qui était pour nous une évidence sera pour eux une viellerie et ce qui était pour nous une vieillerie deviendra un mystère pour eux. Ainsi avance l'homme sur les chemins du savoir, éclairé seulement par la lanterne qu'il tient à bout de bras. L'évolution, ce n'est pas une accumulation, c'est un cheminement. Aujourd'hui, le poids de l'Histoire est trop lourd, les appédimentas sont entassés surr la charette, revernis parfois mais en quantité telle qu'ils se perdent dans le nombre, servent de fardeau, jamais de flambeau.

La civilisation moderne, c'est une boulimique qui au lieu de faire l'effort de changer ses habitudes alimentaires déplorables invente sans cesse de nouveaux palliatifs minables, se goinfre et se fait vomir.

La fragilité de la liberté est que souvent quand on pense la défendre, on la réduit.

On peut très bien se foutre des pyramides.

Ne pas laisser ce qu'on croit être de l'expérience prendre le pas de ce qui se dévoile parce qu'alors, oui, forcément, tout est toujours cyclique. L'expérience, c'est une cartouche, ça ne sert qu'une fois. (...)

Taire quelque chose c'est l'amplifier. Amplifier c'est fausser. (pareil mais moins)

Les pensées naissent de la peur. La peur est irrationnelle. (à revoir... parce que là c'est très très approximatif).

Briguer le pouvoir devrait être une névrose rédhibitoire au pouvoir.

Pas besoin d'être original quand on est heureux.

On se met parfois trop de parfum non pour masquer son odeur mais celle des autres.

Ce n'est qu'une fois sorti du tunnel qu'on comprend ne pas y être entré.

Le propre de l'individualité, c'est de ne jamais pouvoir se regarder de dos.

Les seuls qui trouvent un réel intérêt à la guerre sont les marchands de topinambour. 

On confond souvent ce qu'on croit et ce qu'on ressent.

La différence entre un fou et un génie, c'est la prestation sociale de l'académisme.

Pas assez confiant pour être modeste...

Tout peut être un équilibre.

Pour chaque leçon qu'on voudrait donner, on a une leçon à prendre.

La vie est un édifice dont on construit le faîte des éléments du socle.

La seule raison de la vie sociale est d'accorder les autres pour qu'ils vibrent par sympathie.

Vivre ses idées est la seule contestation politique.

Les mots jamais ne convainquent.

L'imagination est la façon la plus bruyante de dire « je ne sais pas ».

Seul face à la réussite.

La subtilité, c'est la confiance dans l'incertitude.

En s'appuyant sur les acquis, on ne peut avoir que les avis de son siècle.

L'ignorance a du bon quand elle sert la légèreté.

La normalité n'existe que pour celui qui croit ne pas en être.

Seulement 10 fois mon âge depuis la Révolution...

Si tout sent la merde, l'étron est dans ton nez.

La perfection est la plus ennuyeuse des routines.

En hiver, l'anus devient identique à un canon à mortier : au premier contact, la charge est expulsée.

Une pensée intelligible est, par nature, une approximation et donc, une erreur.

On ne peut changer qu'avec l'humilité de s'avouer sans fatalisme qu'on fait fausse route.

L'eau est un minéral.

La pérennité ne tolère pas les superlatifs.

La civilisation est fondée sur des principes grossiers. Sur l'exagération même. Un débat d'idée, c'est vulgaire.

A part regarder le cul des gonzesses, le seul comportement naturel, c'est de faire éclater les alvéoles du bulle-pack.

Le chaos, c'est être mathématiquement sûr que les mathématiques n'expliqueront jamais rien.

Un lever de lune.

Une de ces expériences qu'on regrette parce qu'on en rate la sortie.

Les mathématiques n'existent pas à l'état naturel. Deux chiffons identiques n'existent pas.

Je préfère les femmes qui gardent l'artifice pour le feu qui les anime.

On ne doit rien à son passé, rien à son image.

Il y a des acteurs qui donnent vie à un rôle et ceux à qui le rôle donne vie.

Les filles faciles sont difficiles à garder.

Toujours préférer la simplicité à la facilité.

Une foule peut avoir tort, même si elle cautionne ce qu'on dit.

Parfois, le fait de ne pas me laisser aller à la grossièreté ambiante me donne mal au crâne.

Il vaut mieux être un heureux dilettante qu'un triste perfectionniste.

La sagesse n'a qu'une échelle individuelle.

Détruire les cadres cognitifs.

Pour réussir, j'ai fait épier des nains...

La vie comme un cigare... foin, divin, purin.

- Serez-vous un peu plus vif cette fois ?

- Cette fois oui !

- Cinquante-six...

- Votre humour est drôle.

« A force de pudeur, ma nudité n'est plus qu'une chair à vif ».

Le serpent avait le pied marin...

Une maison qui étale tout ce dont le bon goût moderne voudrait nous convaincre.

Rien de plus amusant qu'une lutte de civilités.

Ce qui nous sépare, c'est la même chose qui sépare la création de la discipline : la complémentarité.

En Irlande, la lumière est plue.

Sans références tacites, on peut donner sa chance à la nouveauté.

La conscience, c'est la gabegie corollaire de l'inadaptation.

Les femmes que l'on cerne un peu trop précisément diront toujours que l'on se trompe.

Nul besoin de sauveur mais de compagnons.

Justifier ses peurs est la seule arrogance.

Les nuages bougent trop, j'ai le mal de ciel.

La profondeur de l'Homme, c'est la superficialité de ses intestins.

Un bourrelet de bière qui soutient la thèse de la bonhommie confortable.

L'ambassade est un spéculum.

- Et si on allait se faire un petit pycnique? dit le papa cannibale.

Quitte à accepter de ne pas être d'accord avec tout le monde, je préfère quand même avoir raison.

Si Dieu est omniprésent, comment fait-on pour s'asseoir à sa droite?

Comment prouver qu'on a des pieds?

Il n'y a pas de « courage » à faire ce qu'on aime. Il en faut parfois pour faire ce dont on a besoin.

Depuis toujours, c'est jouer à être adulte qui fait la notion d'adulte. Un adulte, c'est un enfant qui ne s'en amuse plus.

Si les poules avaient des dents, on les boufferait quand même.

Les chiens aboient sur les chats parce que ça donne un sens à leur laisse.

Une ouverture d'esprit qui frise la gueule béante d'une benne à ordures.

Au royaume des aveugles, les borgnes qu'on attrape sont brûlés pour hérésie...

S'offrir à soi-même, c'est le premier pas pour savoir offrir et recevoir de façon inconditionnelle.

Un tiens-toi bien vaut mieux que deux tu l'auras voulu.

La céramique reste digne sous les assauts du sphincter.

Le cynisme, c'est de la couardise.

Si tout sent la merde, l'étron est dans ton nez.

Une bonne idée, c'est comme une bonne tambouille, c'est encore meilleur réchauffé.

Dernières phrases de contes de faits:

"... et ils n'eurent pas d'enfants parce que le cul, c'est mal!"

"... et elle fut déformée par les grossesses parce que l'Eglise interdit la contraception."

"... et ils furent brûlés vifs pour leur union païenne."

"... et ils adoptèrent beaucoup d'enfants parce que la princesse avait un utérus pourave."

La seule loi équitable, c'est la gravité.

Et si les gens n'ont pas envie de penser ce qu'ils veulent!?

L'apparence est toujours une conséquence.

Il n'y a de paradoxes que ceux qui rassurent.

Proverbe SM: fouetter n'est pas tromper!

La subtilité, c'est la confiance en l'incertitude.

Les paroles s'envolent, les écrits brûlent. (Devise du Reich)

Dans la vie comme en voiture, en sous-régime on consomme plus et on n'a pas de reprise...

Par rapport à ceux qui sautent dessus, certains enfants cambodgiens sont en sécurité dans les mines.

L'avantage avec les gens polis, c'est qu'on leur offre toujours le bon cadeau...

La seule chose qui m'impressionne, c'est la justesse.

Le compliment d'un malentendu est aussi douloureux que la haine d'un ennemi perspicace.

La vérité est trop fragile pour en convaincre.

Croire, c'est occulter, apprendre, c'est s'orienter, savoir, c'est se destiner.

Quand on ne voit plus aucun intérêt à plaire, alors on plaît pour ce qu'on est, et ça n'a plus aucun sens...

C'est plus dur d'être spontané quand on sait ce qui plaît.

Rien n'est plus fédérateur que l'ivresse de l'incompréhension.

On aime autant une personne que la façon dont on l'aime.

Ecrire l'amour avec des vers réguliers, c'est passer à côté de quelque chose...

La liberté n'est jamais quelque chose dont on dispose.

On est bien souvent contraint de parler pour s'épargner d'écouter.

La peur de la peur est mère de la vanité du monde.

La loyauté ne consiste pas à s'inféoder au malheur de ceux qu'on aime.

Tout est besoin.

La vie est dans l'approximation, sauf pour les funambules et le fils de Guillaume Tell.

Je crois qu'on doit pouvoir mourir de sagesse.

Tout est meilleur quand on a faim...

La conscience ne devrait pas être une digue mais un canal.

L'intelligence en ville, c'est comme l'énergie pour un rongeur en cage, le seul exutoire c'est le gaspillage dans des manèges cycliques.

La France est un pays où tout le monde se plaint pour se prévenir du danger d'être envié.

Ne pas confondre partage et mélange.

Je préfère les gens à ce qu'ils disent.

L'ampleur des rumeurs est proportionnelle au taux d'emmerdement des populations.

Taire c'est exprimer.

La faiblesse a au moins la vertu d'être conviviale.

La simplicité n'est rien d'autre que la juste expression de sa propre complexité.

Une surface ne mérite le nom de surface que si ses aspérités ne sont pas en lice pour l'appellation d'ensemble...

La pluie pour les gens, c'est comme les bulles d'air pour les poissons.

J'adore écouter les gens qui râlent tout seul.

Si tu rougis de là d'où tu viens c'est que tu y es encore.

On savoure d'autant plus l'inutilité des objets quand ils sont chez les autres.

La langue sert uniquement à relater les problèmes de communication.

La sincérité, c'est dire aux autres les mêmes mensonges qu'à soi.

La vérité existe tant que la réalité sommeille.

A contexte équivalent, on se reproduit.

Plus je fais ce que je veux, moins je comprends les autres...

Au dessus des nuages, il fait toujours beau.

Beaucoup de gens qui se croient cartésiens sont simplement disciplinés.

Je croirais à ta sincérité quand tu n'auras plus besoin d'essayer de m'en convaincre.

Dans chaque faiblesse qu'on laisse s'épanouir, il y a le germe de l'évanescence du cœur.

Ne pas regarder tes fesses dans ce bus, c'est comme passer au Louvres sans aller voir la Joconde...

J'aime ce bonheur qu'on peut lire dans une phrase qu'on n'a pas besoin d'écrire.

Ne jamais offrir à quelqu'un quelque chose qu'on pourrait lui reprocher.

Tant qu'on a la force de se plaindre, c'est qu'on pourrait résoudre le problème.

Tout équilibre est régi par la loi des vases communicants.

Chaque réussite immédiate est une expérience perdue.

Un regard pénétrant ne fait pas la perspicacité de l'œil ni la pertinence du propos.

Une critique n'est souvent pas celle de son objet.

La "misère du monde" est un avatar de la misère de ceux qui l'inventent.

Ceux-là seuls qui vivent sans trop avoir besoin de le dire prennent plaisir à le faire.

Ne pas se référer à un quelconque bon sens pour justifier qu'on reproche à l'autre de ne pas faire ce dont on a besoin.

Si tu veux avoir encore faim pour goûter ce qu'on t'offre, ne mange pas trop de ce que tu as dans ton frigo...

La sagesse appartient à ceux qui dorment assez.

Dans un chaudron de soupe, une louche ne prend que des louchées de soupe.

Beaucoup de gens semblent clairvoyants simplement parce qu'ils critiquent.

Si quelqu'un aime quelque chose, fut-il le seul, c'est que tous les autres passent à côté.

Un feu de paille produit beaucoup de lumière et de chaleur mais demande un entretien consomptif.

Ce qui rend maniaque, c'est de ne pouvoir entretenir toutes les choses inutiles dont on ne peut se défaire.

Publié par willbeen à 14:15:20 dans Papillotes | Commentaires (0) |

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